Jeu concours Saveur Bière

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Fan de bière ? Le jeu concours Saveur Bière est fait pour vous ! Nous nous sommes associés à Tendances Bière afin de vous donner la possibilité de gagner pleins de cadeaux dont tous fans de bière rêveraient :

  • un séjour pour 2 personnes à Strasbourg avec visite de la Brasserie de L’espérance ;
  • un coach culinaire tactile QOOQ ;
  • une tireuse à bière Beertender Krups B90 ;
  • un chèque cadeau de 100€ ;
  • un chèque cadeau de 50€ ;
  • un plat apéritif Beertender ;
  • un cours ‘La bière s’invite à table’ à l’Atelier des Chefs ;
  • un lot de 6 verres Beertender ;
  • un abonnement d’1 an à Bière Magazine ;
  • une serviette comptoir.

Ces lots sont à gagner en répondant à 10 questions et avec un peu de chance vous gagnerez un des cadeaux précedemment cités, dépêchez-vous, il ne vous reste jusqu’au 27 juillet !

Vieille brune d’esquelbecq : Le retour du bois

Reprenant ses expérimentations sur la maturation de la bière en fût de bois, Daniel Thiriez vient de sortir sa Vieille brune. Il s’agit de la recette de la Maline, sa bière noire des Flandres, un peu plus riche en malt pour atteindre 6,5° et en houblon (40 EBU). Après une fermentation classique, la bière a ensuite séjourné pendant quatre mois dans des fûts de chêne ayant contenu du vin des Côtes-du-Rhône. À la dégustation, la couleur est noire, opaque, avec une mousse abondante de couleur chamois. Nez discret, mariant le fruité avec le torréfié. L’attaque en bouche est franche, nette. Elle se développe ensuite sans lourdeur, avec une pointe de torréfaction, puis en arrière-plan des notes tanniques assez fines, mais sans âcreté. Elle tapisse bien la bouche, avec un caractère plutôt fruité (pruneau, cerise noire), mais l’ensemble aromatique est très fondu, unissant harmonieusement le fruité, le vineux et le torréfié. La finale, assez sèche, s’amplifie sur le fruité, mais reste fraîche et bien désaltérante. 16 hl de cette bière ont été produits, dont une partie commercialisée en fûts de 20 l et l’autre en 1 500 bouteilles de 75 cl. Comme quoi il n’y a pas que les Américains et les Belges à s’intéresser à la maturation sous bois !

Le concours de biérologie remportée par Laura Choquart

La 6e édition du Concours de Biérologie organisé par Heineken s’est déroulée dans le cadre somptueux de la Maison des étudiants belges et luxembourgeois de la Cité Universitaire de Paris. Ce bâtiment, datant des années 20, a été construit grâce à la générosité d’un mécène, M. Biermans… ce qui peut se traduire par “Monsieur Bière” : tout un programme ! 51 étudiants de lycées hôteliers ont participé aux demi-finales régionales, d’où sont sortis les 12 finalistes réunis à Paris, avec une nouvelle épreuve cette année, la mixologie (création de cocktails à la bière). À l’issue du concours, c’est Laura Choquart, du CFA Médéric, qui a remporté le premier prix, remis par Marc Busain, président d’Heineken France. Outre un voyage à Amsterdam et un Beertender, elle aura la possibilité de faire un stage professionnel au Mariott de Bruxelles.

Soirées Maltées bières sur péniche à Paris

Depuis quelques mois, Laurent Cicurel et Cyril Lalloum, deux jeunes passionnés de bières, organisent avec l’aide d’Élisabeth Pierre des soirées inédites autour de la bière qui se déroulent à Paris sur des péniches ! Cela a débuté en décembre dernier autour des bières de Noël, puis des brasseries d’Ile-de-France, sur le bassin de la Villette. Puis, en mai, au quai Montebello face à Notre-Dame avec plusieurs brasseries de Rhône-Alpes, et enfin le 30 juin dernier, avec des bières celtes inconnues ou presque à Paris.
Lors de ces rencontres, où souvent les brasseurs sont présents, les participants dégustent dans des galopins de 12,5 cl différentes bières servies à la pression ou en bouteille. L’ambiance est très conviviale, et permet d’échanger ses impressions en toute liberté avec des passionnés de bière ou de simples curieux, avides de nouveautés. Le recrutement des participants se fait sur Internet (site www.lessoireesmaltees.fr) ou chez les cavistes parisiens spécialisés en bière, où l’on peut acquérir des tickets pour quatre dégustations au prix de 13 euros. Il est également possible de les accompagner de charcuteries et de fromages. Les bières sont essentiellement artisanales, et, s’il faut parfois jouer des coudes pour accéder aux comptoirs, les découvertes proposées par les Soirées Maltées méritent le déplacement !

Duvel Triple Hop : à la demande générale…

En 2007, Moortgat avait sorti en quantité très limitée une édition spéciale de la Duvel, particulièrement houblonnée, s’inspirant d’une ancienne publicité pour la Moortgat Hopbier Blonde. Il n’a guère fallu que quelques jours pour que cette Triple Hop en bouteille de 75 cl soit totalement épuisée… Face aux demandes de réédition, la brasserie avait souhaité qu’il y ait suffisamment de candidats sur le réseau Facebook pour obtempérer… ce qui fut fait là aussi très rapidement. Fin 2010 en Belgique et mars 2011 en France, a donc été commercialisée à nouveau cette Duvel Triple Hop, qui titre 9,5 % d’alc.vol. et c’est un pur bonheur pour les amateurs de bières bien houblonnées. Trois variétés ont été mises en œuvre par le brasseur : Saaz tchèque, Styrian Golding slovène et Amarillo américain. À la fois très aromatique et d’une fine amertume, le résultat est particulièrement harmonieux, d’une richesse particulièrement étonnante, mais sans lourdeur. Au contraire, c’est une superbe finesse qui est au rendez-vous… À ne pas manquer donc.

La Brasserie de Bretagne toujours innovante

La brasserie de Trégunc vient de lancer la Celtika dans une nouvelle version, moins alcoolisée (4,8°) et aromatisée au cranberry (canneberge) et à la framboise. Réalisée en double fermentation, elle n’utilise pas de colorants, mais uniquement les jus de fruits. Elle a déjà été récompensée par une médaille d’argent au CGA de Paris et un Fourquet d’or à St-Nicolas-de-Port.

Autre innovation, le Cavaliecran : il s’agit d’un cavalier de pompe qu’on utilise dans les cafés pour indiquer la marque de bière débitée à la pression. Il s’agit d’une première mondiale, car ce modèle est équipé d’un petit écran couleur HD diffusant des séquences organisées comme un magazine : production de la brasserie, annonces diverses (comme la parution de CD) et un jeu pour mobile permettant de gagner des cadeaux immédiats dans l’établissement. Un outil ludique qui vise à dynamiser le réseau CHR, de même que le fût jetable et recyclable que la brasserie de Bretagne met en place en France comme à l’étranger. Enfin, la brasserie vient de lancer son propre cola, le Britt Cola, associé à l’univers américain (Harley Davidson notamment).

Mont des Cats, 1ère bière trappiste de France

Certes, elle est brassée en Belgique, mais voulue et commercialisée par l’abbaye du Mont des Cats, dans les Flandres françaises. Il s’agit donc bien de la première bière trappiste existant en France, car cela faisait plusieurs décennies qu’il n’y en avait plus chez nous. Pour le frère Bernard Marie, économe du monastère et maître d’œuvre du projet, « c’est d’abord une renaissance pour notre communauté ». Fondée à la fin du XVIe siècle, puis recréée en 1826, l’abbaye du Mont des Cats a en effet abrité une brasserie à partir de 1848, et elle élaborait au moins deux bières, une brune légère et une blonde forte, conditionnées uniquement en fûts de bois, et qui se vendaient jusqu’à Paris. Mais le brassage s’est arrêté en 1911, après le départ des frères brasseurs qui craignaient d’être exclus en raison des lois antireligieuses de l’époque. Depuis, la communauté, forte aujourd’hui d’une trentaine de moines trappistes, vit essentiellement de la vente de son fromage, réputé dans la région. C’est pour diversifier ses ressources que l’abbaye a décidé d’avoir une bière à son nom.

C’est en raison de ses liens de solidarité avec l’abbaye de Scourmont, en Belgique, qui élabore la Chimay, qu’a été décidé de confier à cette brasserie l’élaboration de cette nouvelle bière. C’est donc une ambrée (choisie par les moines parmi quatre bières possibles), assez forte (7,6 %) élaborée en fermentation haute et refermentée en bouteille. Plutôt moelleuse à l’attaque, elle est puissante en bouche (sans que l’alcool ne se fasse sentir), mais jamais sucrée, et devenant même plutôt sèche jusqu’à la finale où se fait sentir une amertume de plus en plus marquée et qui persiste longtemps. Une bière harmonieuse et bien équilibrée, qui devrait plaire à de nombreux amateurs. Conditionnée en 33 et 75 cl et avec un objectif de 1 000 à 2 000 hl la première année, la Mont des Cats (qui précise bien sur son étiquette qu’elle est brassée en Belgique) devrait pouvoir obtenir son logo de bière trappiste d’ici un an, délai habituel pour obtenir son homologation par l’association internationale. Car une bière – pour bénéficier du label trappiste – peut être produite, mais aussi simplement commercialisée par une abbaye relevant de l’ordre. Quant à construire une brasserie, le frère Bernard Marie ne l’exclut pas totalement… mais pas avant cinq ou dix ans au mieux !